Nathalie Durand

Professeur de Hautbois

Pour jouer du hautbois

Tout le monde a déjà entendu le son du hautbois, mais tout le monde ne le sait pas ! Il est présent partout, de la musique classique en passant par les variétés, les musiques de films, les musiques traditionnelles.
Son timbre magique le rend reconnaissable en toutes circonstances.

Quand, comment ?

Aucune disposition particulière, si ce n’est l’aptitude à recouvrir ses dents avec ses lèvres. L’anche du hautbois est double, c’est-à-dire constituée de deux lamelles de roseaux ligaturées sur un tube. L’air va faire vibrer l’anche.
On peut commencer l’apprentissage du hautbois vers 7 ans, ou plus tard. Il existe des hautbois "petites mains" adaptés à la morphologie des plus jeunes.

Faut-il beaucoup de souffle ?

Non. L’ouverture de l’anche est petite.
La question n’est pas celle de la puissance mais de la qualité du contrôle permanent de l’air.

Faut-il beaucoup travailler ?

Un travail régulier est nécessaire. La qualité a plus d’importance que la quantité. Une vingtaine de minutes par jour au début convient parfaitement.

Que m’apportera le hautbois ?

Le hautbois donne de nombreuses possibilités de jouer avec d’autres, en musique de chambre, en orchestre d’harmonie ou en orchestre symphonique.

Des œuvres à écouter :

Les sonates et les concertos baroques : Bach, Haendel, Telemann, Vivaldi.

Mozart, Haydn pour le classique ou Schumann pour le romantisme.

Poulenc, Martinu, Dutilleux restent les grandes pages du XXème siècle.

En orchestre, le hautbois est présent tout le temps.

Et puis, dans mes favoris, les enregistrements de Jean-Luc Fillon pour le jazz accompagné d’un piano, d’une contrebasse et de percussions :





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